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Appel à pétition ! Nous avons besoin de VOUS !

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Dernière festivité d'été !

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Elections Européennes

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Élections européennes: « Nous devons encore travailler dur pour renforcer la protection contre la discrimination », par Michael Cashman


C’est à Michael Cashman, député européen du Royaume-Uni, que nous avons demandé de conclure notre série sur les élections européennes. Cet ancien acteur – qui a interprété le premier personnage gay à embrasser un autre homme dans une série britannique – est membre du Parlement européen depuis 1999. Il y est le porte-parole du Parti travailliste sur les droits humains, et le président de l’Intergroupe sur les droits LGBT.

« NOUS DEVONS ENCORE TRAVAILLER DUR POUR RENFORCER LA PROTECTION CONTRE LA DISCRIMINATION », PAR MICHAEL CASHMAN



Chèr-e-s Européen-ne-s,

Je suis honoré de m’adresser à vous à la veille des élections européennes.

Je commencerai en disant qu’il y a des millions de gays, de lesbiennes, de bisexuel-le-s et de personnes transgenres, jeunes et âgé-e-s, qui souffrent de harcèlement, de violence, de persécution et dans certains pays risquent même la peine de mort en raison simplement de leur orientation sexuelle. Ils et elles ont besoin du soutien de tout le monde – le soutien de leurs concitoyen-ne-s, le soutien des ONG, le soutien des gouvernements, des entreprises et des politiques. Ce n’est qu’en prenant des mesures volontaristes contre la discrimination et en se soutenant mutuellement que nous pouvons garantir que toutes les formes de discrimination seront combattues et que l’égalité et le respect des droits de chaque individu prévaudront.

Bien qu’en Europe nous soyons dans une situation relativement privilégiée par rapport à d’autres régions du monde, nous devons encore travailler dur pour renforcer la protection contre la discrimination. Nous devons compléter les lois et politiques antidiscriminations au niveau de l’UE; nous devons nous assurer qu’aucune discrimination n’existe dans quelque État membre de l’Union européenne que ce soit.

L’Intergroupe LGBT du Parlement européen, dont je suis le président, est l’institution-clef pour coordonner et faire réagir 785 membres du Parlement européens à Bruxelles. Nous prenons et encourageons nos collègues à prendre fortement position contre la discrimination à l’encontre des personnes LGBT.

Nous appelons les États membres à garantir la liberté de circulation des couples de même sexe, qui n’est toujours pas acquise et reconnue par de nombreux pays de l’UE; nous appelons à garantir protection et asile aux personnes qui ont été persécutées et forcées à fuir leur pays natal en raison de leur orientation sexuelle; nous demandons aux États membres de reconnaître les partenariats et mariages de couples de même sexe; nous voyageons et participons aux gay prides dans les États membres où les politiques locaux montrent encore de la réticence à respecter le droit de chaque citoyen, quelle que soit son orientation sexuelle, de manifester.

Il est malheureux et incroyable de constater que certains membres fondateurs de l’UE sont encore à la traîne sur les droits LGBT, comme l’Italie par exemple. Il n’existe pas de loi sur le partenariat civil ou le mariage des couples de même sexe dans ce pays. Le Vatican monopolise les médias et les institutions et attaque de façon répétée les droits des personnes LGBT. Les autorités italiennes peuvent encore refuser le permis de conduire à une personne en raison de son orientation sexuelle.

De telles discriminations ne doivent pas se poursuivre dans l’Union européenne. Pas dans les vieux États membres, mais pas dans les nouveaux États membres non plus, où la situation est souvent encore pire.

Il reste tant à faire au niveau européen pour atteindre et garantir l’égalité des citoyen-ne-s gays, lesbiennes, bisexuel-le-s et transgenres où que nous vivions ou voyagions en Europe. Nous avons besoin d’une législation solide contre la haine, qui criminalise l’homophobie dans l’UE. Nous avons aussi besoin de garantir la liberté de circulation des couples de même sexe au sein de l’UE. Et pour finir je voudrais souligner que nous avons besoin d’aider les citoyen-ne-s LGBT de pays à l’extérieur de l’Union européenne, où la situation des personnes LGBT est souvent catastrophique.

Pourquoi est-il important de voter aux élections européennes? Nous ne pouvons avancer dans les domaines sus-cités que si nous disposons d’un fort soutien au niveau de l’Union européenne. Votez, s’il vous plaît, pour des candidats qui se battent activement contre les inégalités et soutiennent vigoureusement le respect absolu des droits humains des citoyen-ne-s européens.

Michael Cashman, Député européen (Royaume-Uni) Labour/Groupe socialiste, président de l’Intergroupe du Parlement européen sur les droits LGBT

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Pakistan: Du mieux pour les trans’, considérés par la cour suprême comme de citoyens à part entière

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En Inde et au Pakistan, on les appelle « hijras ». Leur histoire se confond avec celle du sous-continent et des textes très anciens les mentionnent. Si elles connurent des heures fastes, au temps des princes moghols, leur statut a basculé avec la colonisation. Le 15 juilet, c’est la cour suprême de la République islamique du Pakistan qui les a proclamé « citoyens égaux du Pakistan ».

À l’origine de cette avancée majeure pour le droit des trans’ pakistanais, une rafle de police qui a tourné à l’avantage d’une des populations les plus discriminées du Pakistan. « Ce sont des citoyens comme les autres qui doivent bénéficier des mêmes droits humains et à la même protection que les autres », vient de décider une commission judiciaire. Après avoir fait des recherches sur cette population, le juriste islamique Dr Mohammad Aslam Khaki  a déclaré que c’était une des populations les plus opprimées de la société pakistanaise, sujette à d’innombrables humiliations et violences.


Pendant les auditions, deux hijras ont témoigné devant les juges de leur  leur quotidien marqué par les abus de la police et des gangsters, ainsi que par le rejet par les familles. « Mon témoignage peut très bien me coûter la vie » a déclaré Shazia. « J’ai déjà été menacée. Il m’est déja arrivée d’être accusée faussement par la police et d’être soumise à des tortures sexuelles Intenses. » La cour suprême d’Islamabad s’est étonnée que sur leur carte d’identité, les hijras aient la mention « sexe masculin ».

 

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Aides s’affiche pour ses 25 ans et présente ses actions militantes

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Nouvelle Campagne de AIDES

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Grippe A ou saisonnière: Les séropositifs doivent se protéger

Publié le par Nouvel Esprit

Cet article (dont le titre a été modifié) a été publié le 10 juillet sur le site vih.org et nous le reproduisons avec l’aimable autorisation de l’auteur.



Qu’elle soit pandémique, comme c’est le cas depuis le mois d’avril 2009 avec le virus A H1N1, ou saisonnière et hivernale, la grippe est un risque pour la santé du patient infecté par le VIH. En effet, au-delà de manifestations cliniques asthéniantes du syndrome grippal (fièvre, fatigue, douleurs musculaires et articulaires), l’infection peut être compliquée d’atteintes notamment pulmonaires provoquées par le virus lui-même ou par une surinfection bactérienne. Dans ce dernier cas, le pneumocoque ou le staphylocoque doré sont le plus souvent en cause. Ces atteintes pulmonaires peuvent évoluer vers une détresse respiratoire aigüe puis une défaillance multiviscérale1. Ces manifestations pulmonaires d’origine virale ou bactérienne ont été principalement observé chez l’enfant et l’adulte d’âge moyen (moins de 60 ans) depuis le début de la pandémie à virus Influenza A (H1N1).

Chez le sujet infecté par le VIH, qui présente une fragilité pulmonaire spécifique même lorsque son immunité est préservée ou restaurée, le syndrome grippal est, selon plusieurs études, plus long et plus invalidant que chez le sujet non infecté. Il s’accompagne plus fréquemment d’une hospitalisation et expose aux mêmes complications infectieuses virales ou bactériennes que chez le sujet immunocompétent.

Comment se protéger au mieux?

  • Contre la grippe saisonnière

Le vaccin contre la grippe saisonnière, tué ou inactivé, est sans risque chez le sujet infecté par le VIH. Il peut-être pratiqué quelque soit le niveau d’immunité. D’après les données encore limitées qui sont aujourd’hui disponibles, il est efficace chez le sujet infecté par le VIH, c’est-à-dire qu’il protège contre la grippe, en particulier lorsque le taux est CD4 est supérieur à 100/mm3. Une seule injection est suffisante. Chez le sujet profondément immunodéprimé, une deuxième injection du vaccin n’apporte pas de bénéfices.

  • Contre la grippe A

Concernant la grippe pandémique, on ne dispose pas encore de vaccin permettant de se protéger contre le virus A H1N1. En revanche, un vaccin dirigé contre le pneumocoque, principale complication bactérienne associée à la grippe, est disponible (Pneumo23, une injection par voie intramusculaire de préférence ou sous-cutané, tous les trois ans). Il est relativement efficace, bien toléré, recommandé et remboursé chez le patient immunodéprimé, en particulier le patient infecté par le VIH. Cette recommandation du rapport Yeni est toutefois peu appliquée en milieu hospitalier. Dans le contexte d’une pandémie grippale en cours, il peut paraître utile de s’assurer de la mise à jour de ce vaccin.

En second lieu, les antiviraux de type oseltamivir (Tamiflu) ou zanimivir (Relenza) sont prescrits par le médecin. Ils réduisent la durée et la sévérité des symptômes grippaux surtout lorsqu’ils sont pris précocement, à la suite d’un contact avec une personne infectée ou dans les deux premiers jours du syndrome grippal. Les interactions avec les traitements antirétroviraux demeurent mal connues, mais il n’y a pas de contre-indication formelle à l’administration concommitante d’antiviraux et d’antirétroviraux. Une vigilance particulière du médecin est requise en cas de co-administration d’oseltamivir et d’inhibiteurs de protéase boostées (possibles effets indésirables neurologiques) et chez le patient présentant une dysfonction rénale, en cas de co-administration d’oseltamivir et de INRT à excrétion rénale (lamivudine, emtricitabine, tenofovir). La posologie de l’oseltamivir en traitement curatif est de 75 mg deux fois par jours pendant cinq jours, par voie orale.

Des mesures simples de prévention
Des mesures simples permettent de réduire – sans toutefois l’éliminer – le risque de transmission du virus de la grippe. Ces mesures comprennent en particulier le lavage fréquent des mains au cours de la journée, l’évitement de contacts entre les mains et les muqueuses (bouche et yeux), le mouchage répété dans un mouchoir.

D’autres mesures, comme le port d’un masque protecteur, pourront être le cas échéant recommandées par les autorités sanitaires.

Les précautions du voyageur
Chez le patient VIH voyageur, les mêmes précautions s’appliquent. Les destinations les plus à risque, régulièrement recensées sur le
site de conseils aux voyageurs du ministère des Affaires étrangères, seront si possible évitées. Un traitement prophylactique systématique n’est pas recommandé. Par ailleurs, le patient VIH doit être protégé contre la grippe saisonnière. Les souches en cause peuvent être similaires dans l’hémisphère Nord et l’hémisphère Sud ou au contraire, différer. L’information destinée aux professionnels de santé sur les souches circulantes et la composition des vaccins est régulièrement mise à jour par l’Organisation mondiale de la santé (OMS).

Compte tenu de la situation de la pandémie grippale au virus A H1N1, aucune destination n’est spécifiquement déconseillée cet été. En revanche, les mesures vaccinales et préventives décrites ci-dessus s’appliquent pleinement et incitent à la prudence.

En cas de symptômes ou de contact avec une personne malade : Consulter sans délai
En cas de symptômes de type fièvre, douleurs de gorge, toux, difficulté à respirer, céphalées voire douleurs abdominales, vomissements, diarrhée, ou de contact étroit avec une personne présentant ces symptômes, il est indispensable de contacter sans délai son médecin traitant ou le centre 15 pour être orienté. En effet, que le consultant présente des symptômes ou qu’il ait été en contact avec une personne malade, la mise en route du traitement curatif ou de la chimioprophylaxie doit être effectuée dans les 48 heures après le début des symptômes ou le contact. Après avis médical, des prélèvements pourront être réalisés afin d’obtenir un diagnostic précis (par prélèvement naso-pharyngé). Un traitement par antiviraux, et le cas échéant par antibiotique, ainsi qu’un suivi adapté, à domicile ou à l’hôpital, seront mis en place par le médecin.


Guillaume Le Loup, Hôpital Tenon

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Enquete Prévagay, prélèvement dans un établissement GAY

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Mesurer la prévalence du VIH chez les gays: Reportage avec une équipe de Prevagay


Prevagay, c’est la première étude française qui vise à donner une photographie de l’ampleur et de la dynamique de l’infection par le VIH parmi les gays. Il a fallu plusieurs années et de très nombreuses discussions pour convaincre tous les acteurs – associations, établissements gays notamment – de l’importance de cette étude, qui devrait permettre de mieux cibler les actions auprès de la population homosexuelle.

À mi-étape, Yagg va à la rencontre d’une des équipes chargées par le Sneg et l’Institut de veille sanitaire de collecter des échantillons de sang dans un établissement gay. Comment la clientèle des établissements réagit-elle à cette enquête? Quels premiers enseignements peut-on en tirer pour de futures actions de prévention? Reportage.


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Présentation de AIDES par B. SPIRE

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Brüno, une farce moderne sur l’homophobie »

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Le film Brüno, de Larry Charles, dans lequel Sacha Baron Cohen (Borat) interprète un présentateur gay autrichien caricatural décidé à faire carrière par tous les moyens aux États-Unis, sort ce mercredi sur les écrans français. Voici ce qu’en pense Yannick Barbe, rédacteur en chef de Yagg.




« BRÜNO, UNE FARCE MODERNE SUR L’HOMOPHOBIE », PAR YANNICK BARBE

« On peut rire de tout, mais pas avec n’importe qui ». La célèbre phrase de Pierre Desproges refaisait surface dans ma mémoire alors que je sortais ce matin – un peu groggy – de la première séance de Brüno, dans un ciné parisien. Laissons encore parler Desproges, qui en terme d’humour grinçant, en connaissait un rayon: « S’il est vrai que l’humour est la politesse du désespoir, s’il est vrai que le rire, sacrilège blasphématoire que les bigots de toutes les chapelles taxent de vulgarité et de mauvais goût, s’il est vrai que ce rire-là peut parfois désacraliser la bêtise, exorciser les chagrins véritables et fustiger les angoisses mortelles, alors, oui, on peut rire de tout, on doit rire de tout. De la guerre, de la misère et de la mort. »

Mais si la salle de cinéma avait été remplie d’homophobes, aurais-je ri à Brüno de la même façon?


Brüno
, comme le précédent, Borat, est, de ce point de vue-là, un film risqué. On peut voir Sacha Baron Cohen comme un pitre jusqu’au-boutiste aux sketches dénués de messages. Il me semble, qu’au contraire, il fait des films éminemment politiques et qu’il parie sur l’intelligence de ses spectateurs pour que ceux-ci distinguent la caricature de la réalité.

De quoi s’agit-il au fond? Sacha Baron Cohen incarne Brüno, un personnage d’une vulgarité inouïe – un présentateur gay autrichien débile spécialisé dans la mode et fan d’eurodance –, spécialement créé par Cohen pour mettre mal à l’aise les différentes personnes que celui-ci va rencontrer. Il cherche constamment à repousser les limites de l’acceptable, il traque chez tous ses interlocuteurs ce moment où ils basculent dans le « non », à des degrés divers: du simple refus poli à la haine. Homophobe. Car il ne faut pas s’y tromper (et certains critiques ont l’air – bizarrement – de l’oublier), Brüno est avant tout un film sur l’homophobie. Certes, il y est aussi question de la société du spectacle et de son cynisme, des people et des anonymes qui seraient prêts à faire et à dire n’importe quoi pour qu’une caméra les filme, mais après tout, c’est ce qui sous-tend tout le travail de Sacha Baron Cohen (cf. les pièges tendus aux célébrités, comme Paula Abdul).


L’homophobie a une place centrale, surtout dans la deuxième partie du film (on regrettera dans les premières minutes quelques clowneries, certes désopilantes, mais un poil réchauffées). C’est à ce moment que Brüno, pensant que le fait d’être gay l’empêche de réussir aux États-Unis (c’est l’occasion d’une énorme scène de outing déguisé de Tom Cruise, John Travolta et Kevin Spacey), décide de devenir hétéro. Il rencontre alors des Américains qui vont lui asséner des discours homophobes terrifiants, censés le guérir ou le prévenir de l’homosexualité (des religieux qui « convertissent » à l’hétérosexualité, un prof d’arts martiaux qui lui apprend comment buter un pédé, etc.). Brüno a adopté un enfant noir (comme Madonna) mais on lui en enlève la garde lors d’un talk-show télé trashissime, il veut se marier avec son fidèle ex-assistant de son assistant, mais c’est impossible. Et même si Sacha Baron Cohen continue à faire le dingo, le film devient alors de plus en plus grave. La scène finale est à ce titre un sommet du genre, où l’on voit vraiment le visage de la haine.


C’est sûr qu’après un tel étalage de crétinerie, partagé entre le rire et la colère, on a envie de respirer bien fort, et de se dire: quelles sont les solutions pour combattre cette homophobie encore si présente? Ce n’est pas le propos de Sacha Baron Cohen. Doit-on lui en vouloir? Non, le bouffon n’est pas là pour gouverner, il dénonce en amusant.


Article tiré de YAGG. http://www.yagg.com

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Encore une....... jusqu'à quand allons nous laissé faire ?

Publié le par Nouvel Esprit

Dans la nuit de lundi à mardi vers une heure du matin, deux hommes ont agressés violement un autre homme dans le parc Micaud.
Lieu connu par beaucoup d'homosexuels Bisontins comme lieu de dragues.

Nous rappelons encore une fois à la vigilance pour les personnes qui fréquentes les lieux extérieurs.

(pensé à consulter la brochure, le Guide  Gay de la Drague,
 édité par le SNEG et SOS-Homophobie
)

http://www.sos-homophobie.org/documents/guide_gay_de_la_drague.pdf



Nouvel Esprit est en trein de conceptualiser une pétition qui seras mise en ligne prochainement.
Nous comptons sur vous toutes et tous pour la relayer.

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